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Exposition de sculptures et de peintures : Guanes Etchegaray et Josette Dacosta du 16 juin au 15 juillet 2008 à Saint Jean Pied de Port

Cette exposition a été organisée avec l’aide de l’Office Public de la Langue Basque et du Gouvernement Basque, ainsi que de la Fondation de France. Nous remercions aussi les Mairies de Saint Jean Pied de Port et de Valcarlos, ainsi que nos autres mécènes. Lisez l'article de AquitaineOnline

Guanes Etchegaray est un artiste avec une mission : économiser la planète. Pour créer ses sculptures, il se sert de carton, de vieux bouts de bois, de pièces mécaniques, de bidons de pétrole vides et de sacs en plastique. 
 
« J’utilise tout ce que je peux cueillir comme matériaux, » explique-t-il. « Quand j’ai une idée, je commence à chercher autour de moi dans ce qui est destiné à l’abandon et à la destruction, et bien souvent je trouve. »

Pour Josette Dacosta, il s’agit d’intégrer la nature dans ses tableaux, en y collant par exemple de la laine de brebis, de la paille, des ailes de papillons et des insectes morts. 
 
« Mon but » nous confie-t-elle « est de donner une vision personnelle de l’environnement dans lequel je vis, ce Pays Basque distant de la côte, qui conserve encore son caractère rural et agricole. »

Pour Etchegaray, les motivations sont multiples. D’un côté, dit-il, le fait de trouver ses propres matériaux plutôt que de les acheter « m’évite la consommation. »  

En même temps, lorsqu’il utilise des déchets industriels, comme par exemple des restes de silicone ayant servi à fabriquer des planches de surf ou des morceaux de tôle écrasée, il combat le gaspillage. 

Mais l’élément le plus important, peut-être, sont les liens qu’il tisse avec l’humanité tout entière. Lorsqu’il prend comme élément d’une sculpture un objet travaillé, comme par exemple un vieil outil ou un essieu d’un vieux camion, il s’enorgueillit d’être un maillon dans une chaîne qui traverse les générations.

« Je me mets en relation avec le travail de quelqu’un qui a travaillé avant moi. J’ai l’impression de respecter son travail et de travailler dans une chaîne. »

Comme toutes nos expositions, celle-ci a été accompagnée d’un jeu-guide destiné aux enfants et d’ateliers-rencontre avec les artistes.

Nous avons reçu 157 enfants :

11 enfants de l’Ecole de Valcarlos, classe unique 
58 enfants de l’Ecole primaire Sainte-Marie 
88 enfants de l’Ikastola de Garazi, maternelle et primaire 

 
 

 
   
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